Mon tour du monde

Koh Samui en famille

Ca y est , la Thaïlande. Après avoir passé quelques jours avec mon frère et des amis sur Koh Phangan pour la full moon party, nous prenons le ferry pour Koh Samui. Notre petite maman chérie y a loué une villa pour une dizaine de jours, nous partons donc la retrouver.

Me voilà dans une magnifique villa avec vue sur la mer, petite piscine et tout le confort d'un chez soi. Mes instincts de backpakeuse sont mis à rude épreuve . Quelle étrange sensation de se retrouver en "vacances en famille" au beau milieu de son tour du monde. Nous sommes rejoint par Michèle, amie de la famille et un peu plus tard Charlie, un ami de mon frère.

Nous partons tous les 5 pour une journée à la découverte du parc national maritime d'Antong. Situé au large de Koh Samui, nous nous y rendons dans un ancien bateau de pêche transformé en navette pour touristes. Pour atteindre le parc, il faut naviguer pendant une heure, nous trouvons quelques matelas sur le toit du bateau, parfait pour finir notre nuit et profiter des rayons de soleil matinaux.

Ce qui semblait être une grande île en face de nous, se divise en plusieurs petits îlots en se rappochant. Le bateau nous dépose sur une plage de sable blanc, avec les cocotiers et l'eau turquoise. Il faut monter des escaliers pour passer de l'autre côté et voir le lac salé au centre de l'île.

 

 

 

Sur l'île suivante, il faut monter jusqu'au point de vue majestrale sur le parc national. La vue est grandiose, aussi magnifique que la montée est dure mais une fois au somment, on est bien content, le jeu en vaut la chandelle!

Pour passer une demie journée de snorkelling pas trop chère (tout est un peu plus cher sur Koh Samui) le bon plan est de se rendre dans le village des pêcheurs. Ils proposent des sorties snorkelling, farniente sur des plages désertes et petit restau sur une petite île pour des prix imbattables.

La villa se trouve dans le sud de l'île, où il faut de toute façon avoir son propre véhicule. Nous louons des scooters avec Xavier et Charlie pour circuler plus facilement sur l'île. Je retrouve cette sensation de liberté que j'avais connue à Bali. Nous observons les paysages typiques d'Asie, les buffles marchent d'un pas lourd le long des routes, des Thaïs font tomber des centaines de coco des arbres... Mention spéciale à ma maman qui, malgré ses craintes, s'est assise derrière le volant de la voiture automatique de location et a presque toujours roulé du bon côté de la route (non non, à aucun moment nous n'avons eu peur!).

Nous en profitons pour visiter quelques uns des nombreux temples de Koh Samui.

 

Nous retrouvons ensuite Mum et Michèle pour assister au coucher du soleil, de l'autre côté de l'île. Assis à la table d'un bon restaurant, nous mangeons à la lumière rouge intense, puis rose pastel de cette fin de journée.

Nous allons nous faire masser, dans un petit salon sur la route. Les masseuses insistent bien sur les quelqes courbatures restant de notre petite grimpette au parc d'Antong. Et bien sur parce que c'est de famille, nous ne sommes jamais les derniers pour gouter les spécialités locales épicées au max biensur: pad tai, boule de riz frite, brochette de seiche, beignets de banane à la coco...

Mais il est temps pour nous tous de reprendre des chemins différents, pour ma part, je retourne sur Koh Phangan.

Merci ma maman pour cette superbe semaine et ces magnifiques souvenirs ensemble. Je t'aime!



Publié à 18:40, le 3/04/2012, Koh Samui
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KL

Durant mon séjour en Malaisie, comme la capitale est le centre du réseau routier, je me retrouve souvent en transit à Kuala Lumpur. Si je peux, je saute dans un bus directement, mais quand je n'ai pas le choix, je reste en ville un ou deux jours.

C'est une des villes les plus développées d'Asie du sud-est. Les transports urbains ne manquent pas, le métro est aérien, il serpente entre les buildings dont les fameuses Petronas towers.

 

La population malaisienne est très mixte. Il y a des malais mais aussi beaucoup de malaisiens d'origines chinoises et d'indiennes. Cette mixité se retrouve dans les religions. La Malaisie est officiellement musulmane mais en se baladant dans la ville, on croise beaucoup de temples bouddhistes et hindouistes.

Je me rends à la mosquée Madjid Djamek, une des plus belle de la ville. Je la visite et discute une petit moment avec Amad, un marocain vivant en Malaisie depuis plusieurs années.

Je visite aussi le plus grand temple hindou de la ville. Très coloré, avec toutes ces divinités, dont ma préférée, Ganesh.

 

 Les grottes de Batu Caves sont un lieu de pelerinage important pour la population hindoue de Malaisie. Il faut se rendre dans la banlieue de KL en prenant le bus. Déposé à quleques rues du temple, on ne peut néanmoins pas le louper, un énorme statue du dieu Murugan, de 42m de haut sert de repère.

  

Enfin la cuisine malaisienne est un régal! Je retrouve les spécialités indonésiennes tel que le nasi goreng mais je découvre surtout le Roti Canaî, cette espèce de galette à la pate un peu élastique, le Roti se mange nature ou à l'oeuf et au fromage, à la banane... mais toujours accompagné d'une sauce curry.

 .

KL qui m'a vu faire mes premiers pas en Malaisie, me voit aussi faire les derniers. Direction la Thaïlande. Une bonne surprise m'attend à l'aéroport, dans le salle bondée de touristes attendant leur vol, me voilà face à face avec mon petit frère que je ne devais retrouver que quelques heures plus tard à Pukhet.



Publié à 18:16, le 17/03/2012, Kuala Lumpur
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Pulau Langkawi

Après la jungle, je retourne donc sur les plages malaisiennes. Je me rends sur la côte ouest, au nord de la péninsule, à Langkawi. Cet archipel compte une centaine d'îles dont la plupart sont inhabitées. .

 

 

C'est un lieu de villégiature important. Sa localisation proche de la frontière thaï en fait un passage obligé pour bon nombre de voyageurs, backpackers. Les agences de tourisme locales en tirent profit: les prix des tours sont exhorbitants, la journée de snorkelling est, par exemple, à 100 ringgits quand on la paye seulement 35 de l'autre côté de la péninsule. Je fais donc la seule excursion dans mes petits moyens. Un bateau me balade à travers les îles de l'archipel, il s'arrête à plusieurs d'entre elles dont une île en forme de donut avec un lac d'eau douce au centre.

De retour sur le bateau, nous repartons puis nous arrêtons au milieu d'un mini estuaire, dans un endroit calme, le chauffeur lance des bouts de poisson à quelques mètres de nous, dans l'eau  et le spectacle commence, ils arrivent de la cime des arbres, ils sont une dizaine. Des aigles de différentes tailles et couleurs arrivent de partout, certains sont vraiment très impressionnants. Ils tournoient dans le ciel, descendent en piqué, préparent leur serres pour attrapper la nourriture et en deux secondes, sont déjà de nouveau au dessus de nos têtes pour préparer le prochain assaut. 

Le dernier stop est sur une plage de sable blanc (avec un noeud coulant accroché à l'arbre?!  J'ai du mal à croire que des gens veuillent se pendre dans de tel endroit).

 

Qui dit frontière dit duty free. L'alcool est beaucoup moins cher, la canette de bière passe de 8 à 2,80 ringgits. En résulte une vie nocturne beaucoup plus animée que dans le reste du pays.  Je sors au Babylon bar sur la plage où Lisa, le ladyboy joue avec le feu. 

Mon moment préféré, mon rituel tous les jours, aller sur la plage dans l'après-midi et y rester jusqu'au coucher du soleil. Il descend tout doucement, se reflètant sur les vagues, la lumière devient couleurs, elles passen tdu jaune à l'orange, de l'orange au rose...

Je rejoins ensuite Ben et Robin mes voisins de chambre anglais, pour prendre l'apéro et refaire le monde une bonne partie la nuit. On se laisse vite prendre par la douceur de vivre sur cette petite île, du coup j'y reste une petite semaine, mais le voyage se rappelle à moi, il faut que je retourne prendre mon avion à Kuala Lumpur.

 

 



Publié à 18:01, le 15/03/2012, Pulau Langkawi
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Taman Negara

Après avoir passé quelques jours sur l'île de Kecil, je me sens prête à affronter la jungle, je me rends donc à Taman Negara. Ce parc national au centre de la péninsule abrite une des forêts les plus anciennes de notre petite planète, plus ancienne que l'Amazonie.

Le paysage sur la route est très souvent le même, des palmiers à perte de vue. Il faut savoir que cette monoculture produisant 25% de de la production mondiale d'huile de palme détruit une partie importante de la forêt primaire malaisienne tous les ans. L'habitat naturel des orangs-outans est d'ailleurs menacé.

Le petit village de Kuala Tahan se situe à l'entrée du parc, il suffit de traverser la rivière avec un des petits bateaux taxi et vous y êtes. Le village est vraiment tout petit, le zone la plus active se situe au niveau des restaurants flottants, le long de cette rivière marron.

Toute la journée, de longues pirogues transportant des touristes ou des poubelles vont et viennent dans la jungle.

Je reste dans l'auberge de jeunesse la moins chère du bled, 10 ringgits, soit 2,5€. La chaleur et l'humidité sont très pesantes. Mais laissez moi vous raconter le meilleur moment de ma journée. Donc après les 7 heures de route et mon installation dans le dortoir, je décide d'aller manger un bout. Lorsque je reviens dans la chambre, il fait nuit, j'allume la lumière et qu'est ce que je vois sur le rebord du mur surplombant mon lit... un rat! Je reste calme, ce n'est pas la petite bête qui va manger la grosse. Je lui fais peur, il détalle et ce qui me semblait être la fuite d'un seul rat se trouve être, en fait, le replis général d'une dizaine d'entre eux. Ils faisaient leur vie dans la chambre, il en apparait de partout. Le QG étant dans l'air conditionné. Un d'entre eux mordra le doigt de pieds d'une de mes coloc en plein milieu de la nuit...

Je pars pour un treck, dans la jungle. Après 5 minutes de bateau, nous atteignons l'entrée du chemin. Après quelques mètres, apparrait tout un réseau de ponts suspendus au dessus de nos têtes, traçant un chemin parallèle mais au dessus de la jungle. Nous empruntons ces ponts. Si on n'a pas le vertige, la balade est très sympa. La vision de la jungle est complètement différente. Ca donne l'impression d'être un oiseau ou en tout cas de partager leur vue.

 

 

Nous montons ensuite au sommet du mont, en chemin le guide nous explique un certain nombre de faits sur l'environnement que nous traversons. Il y a beaucoup de termitières, des lianes à l'envergure impressionnante, des arbres dont la sève est vénéneuse... c'est la jungle quoi!

Le village est petit, on croise souvent les mêmes personnes. Je sympathise avec Andreas et Chris, deux suisses, arrivés par le même bus que moi. On décide tous les trois de se faire une marche de nuit dans la jungle sans passer par une agence. La nuit est propice aux rencontres avec les animaux et insectes peuplant la forêt. Résultat: deux biches, quelques araignées assez imposantes, une limace, des lucioles et surtout pas mal d'éclats de rire en constatant que la plupart des "animaux" que nous pensions voir n'étaient que des ombres.

Au final, durant mon court séjour dans la jungle, à la recherche de la vie sauvage, les plus gros animaux que j'aurai vu sont des biches et des rats... Il est possible de passer la nuit dans le village aborigène au milieu de la forêt, ce qui doit donner une toute autre perception de cet environnement.

Quant à moi, je dis au revoir à mes amis les rongeurs et je me dirige vers la côte ouest.

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Publié à 04:24, le 13/03/2012, Taman Negara
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Pulau Prehentian Kecil: j'ai tenté, j'ai gagné!

Aprés un petit week end aux alentours de KL, je décide d'aller tenter ma chance sur la côte est de la péninsule. Je m'explique, de novembre à février, les îles de cette côte sont innaccessibles, le transfert en bateau est impossible à cause des fortes vagues et de la saison des pluies.

 

Des deux îles, je choisis la plus petite et la moins luxueuse, la petite Kecil. Aucun transport autre que vos deux pieds, aucun bruit de moteur mis à part ceux des bateaux...

On est fin février et j'ai entendu dire que depuis quelques jours, des bateaux refaisaient la traversée. Une dernière inconnue dans l'équation: la météo. Qui ne tente rien n'a rien, je saute dans un bus de nuit direction Kuala Besut, de l'autre côté du pays. En chemin, je rencontre deux chiliennes, Pamela et José-Maria. Nous arrivons au petit matin, pas un nuage en vue,  hey hey, on dirait que quelqu'un a été bien inspiré. Le trajet en bateau dure 30 min, le soleil se lève... la paradis nous tend les bras.

Une fois sur l'île, il faut un endroit où crécher. Comme c'est le tout début de la saison, beaucoup d'hotels "petit budget" ne sont pas encore ouverts, il faut donc se rabattre sur les autres, plus chers. Mais comme les clients ne sont pas nombreux, les prix sont bradés et je me retrouve avec mes deux potes chiliennes dans une chambre d'un des plus luxueux resort de l'île pour le prix d'un dortoir en backpacker

Deux parties distinctes, long beach et coral bay. Long beach est normalement le coté le plus roots et le plus animé sauf... là, pour le moment tout y est fermé.

L'île est entourée de coraux, beaucoup sont morts, mais il subsiste encore quelques coins sympas. Je pars donc pour une petite journée snorkelling avec mis amigas. Requins, tortues, poissons clown et perroquet... la vie sous-marine est riche ici.

 

 

Nous partons nous balader sur l'île et trouvons une petite plage déserte. Il faut se promener à travers la jungle, monter, descendre, l'île est tout en relief, à droite, l'eau turquoise dont les vagues viennent se fracasser sur les rochers, à gauche, la forêt dense.

 

Le soir nous avons nos habitudes dans le petit restau sur la plage, nous jouons au cartes, j'apprends à jouer à la Carioca, nous nous régalons avec les bqq de poissons et fruits de mer... Tous les jours, nous avons droit à un magnifique coucher de soleil...

 

 

Se rendre sur les îles Perhentian fin février a donc des avantages, les logements sont moins chers et il n'y a pas grand monde, ce qui vous donne parfois l'impression d'être seul au monde. L'ambiance est paisible et très relax.  

Dernier conseil, renseignez-vous bien, je croise beaucoup de gens qui n'y vont pas parce que "quelqu'un leur a dit que...". Le meilleur moyen d'avoir une bonne info c'est d'aller au terminal de bus direct. Franchement, ça serait bête de louper ça, pas vrai!

 



Publié à 01:42, le 27/02/2012, Pulau Perhentian Kecil
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