Mon tour du monde

Le bilan qui laisse rêveur...

Aprés avoir plongé  dans différentes mers et océans,

FidjiKoh Tao

Grande barrière de corail, Cairns 

avoir fait un saut en chute libre,

fidji

avoir marché sur un glacier, dans un désert de sel, à travers des dunes à perte de vue

Nouvelle ZélandeBolivie

 Australie

 m'être régalé de ceviche, lok lak, curry vert, roti canaï, satay, raïta, empanadas, momos, mie goreng, dahl.. j'arrête parce que je suis en train de baver sur mon clavier,

Ceviche (Pérou) Thali (Inde)

 

Lok Lak (Cambodge) street food (Java - Indonésie)

Fergburger (Nouvelle Zelande) Beignet au fromage et lait de maïs (Bolivie)Roti Canaï (Malaisie) soupe coco (Thaïlande)

Empanadas (Pérou) Hot dog completo (Chili)

Tom Yam (Thaïlande) Momo's (spécialité tibétainne)

être entrée dans des églises, des mosquées, des temples hindouistes, sikhs, jains et bouddhistes,

Temple bouddhiste de Borobudur, Java

Mosquée Masjid Jamed, Kuala Lumpur

Cathédrale de Cusco

Temple Sikh, Amritsar

avoir visité des forêts, des mines, des décors de film et des grottes

Caves de Waitomo les temples d'Angkor

 Mines de Potosi

 avoir grimpé des volcans et descendu des canyons

Le Licancabur, Bolivie

Canyon de Colca (Pérou)

avoir vu à l'état sauvage des lamas, des kangourous, des aigles , des iguanes, des dauphins, des singes, des poissons multicolores, des condors, des dingos...

Bolivie Fidji

Nouvelle Zélande Australie

Bali Malaisie

Malaisie Dingo (Australie)

avoir monté un cheval, un éléphant et un dromadaire

Tupiza (Bolivie) Thar (Inde)

Chiang Maï (Thaïlande)

avoir bu la Chicha, l'Arak, le Kava, le Pisco, la liqueur de riz, le goune autralien,

avoir visité deux des 7 nouvelles merveilles du monde,

Taj Mahal

Machu Picchu

avoir gouté du cochon d'Inde, des insectes, des pates de poulet,

avoir semé mes affaires aux quatres coins du monde,

avoir dormi sur une île de 500m de diamètre , dans un hotel de sel, dans des trains et beaucoup de bus,

South Sea Island (Fidji)

paysage vu du train, quelque part entre Agra et Amritsar

avoir nager dans des lagons turquoises et des mers pleines de détritus,

avoir traversé deux déserts,

Désert d'Atacama (Pérou, Bolivie, Chili)

Désert de Thar (Inde)

avoir bu des centaines de jus de banane, pawpaw, maracuya, pineapple...

 marchande de jus de fruits, Sucre (Bolivie)

Avoir rencontré d'autres voyageurs et des locaux géniaux, avoir été rejointe par des amies et la famille... le partage de tous ces moments forts et merveilleux est essentiel, il embellit et amplifie les joies, les bons moments...

Marco, Cristal, Peyman et Bjorn Alex et Alex

Mathieu, Jess, Jannis et Alex Ma Flo

Tina, Tilu et Kara Maria-Jose et Pamela

Ben Ma maman et mon Xixou

Jannake La joyeuse bande du Magic Bus

et encore tellement d'autres belles rencontres...

Le voyage solo permet de s'ouvrir aux autres, de repousser ses limites, d'augmenter la confiance que l'on a en soi... bref, c'est que du positif!

Pour tous ceux qui se demandent (et parce que c'est souvent une des premières questions que l'on me pose) si tout s'est bien passé, la réponse est oui! J'ai été prudente, méfiante (pas trop, juste ce qu'il faut) mais surtout entourée de gens bienveillants, locaux ou voyageurs. 

 

Me voilà de retour en France... pas pour trop longtemps, je suis bien atteinte par le virus du voyage, l'aventure m'attend de nouveau de l'autre coté du globe. :)



Publié à 19:04, le 17/07/2012, Mumbai
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Le Rajasthan

Après la fraicheur du Nord, je me dirige vers la chaleur du Rajhastan. Je commence par Jaipur, la ville la plus à l'Est de l'état. Appelée la ville rouge, référence à la pierre ocre avec laquelle est construite la vieille ville. Le centre ville est très vivant. très animé, sous les arcades, le long des rues, les marchands discutent, boivent le chai.

Après la visite de l'observatoire astronomique, je me rends au temple des singes, de l'autre côté de la vieille ville pour une vue de celle-ci en hauteur.

 

Je me rends ensuite à Pushkar, petit village connu pour son lac sacré autour duquel s'étendent les gaths. Tous les matins, les hindoues viennent y prier. A la surface de l'eau, flottent des miliers de fleurs, il y a une agréable odeur de jasmin dans l'air.

 

 

L'étape suivante est Jodhpur, la ville bleue. Mon coup de coeur au Rajasthan est incontestablement cette ville, situé au pieds du l'immense fort construit par la dynastie des Rajputs. En me baladant dans les bazars et dans la vieille ville, j'avais remarqué les nombreux murs peints de couleur indigo, mais ce n'est qu'en montant visiter le fort et en regardant par dessus le mur d'enceinte que la vue me subjugue.

 Le fort lui-même est aussi impressionnant. Dominant la ville, la finesse de son architecture contraste avec l'aspect imposant qu'il a de loin.

 

Les couleurs sont bien particulières dans cette région, l'orange, le rouge sont sur tous les saris, tous les foulards. C'est magnifique.

Autre destination incontournable du Rajasthan: Udaipur. La ville est réputée pour être la ville la plus romantique d'Inde grace à son lac et ses temples construits en plein milieu. J'y visite également le city palace, sur la rive du lac.

 

Après Udaipur, je me rends à Mumbai, dernière ville de mon parcours en Inde et autour du monde. Je loge dans le quartier de Colaba que j'ai déjà l'impression de connaitre après la lecture de Shantaram. Je pars visiter elephant island, magnifique site où des temples sont scupltés dans des grottes à même la roche.

 

Et voilà c'est la fin, après cette visite spectaculaire, je me dirige le coeur lourd vers l'aéroport pour mon dernier vol. Retour Paris. Avec l'inde, je finis mon voyage en beauté, c'est vraiment un pays envoutant et émouvant.

 



Publié à 17:28, le 28/06/2012, Jodhpur
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Jaisalmer et le désert de Thar

A l'extrème ouest du Rajasthan se trouve la ville fortifiée de Jaisalmer. La ville apparait tel un mirage au beau milieu de la plaine désertique. Construite à même la roche en surplomb du village, la cité dorée était très importante pour les caravanes se rendant et revenant de Perse. Malheureusement, la fortification s'éffondre par endroit à cause de l'utilisation trop abondante d'eau dans les habitations et les hotels, ce qui affaiblie les fondations. Si vous vous rendez dans ce lieu unique et que vous souhaitez le préserver, prenez un hotel à l'extérieur du fort. 

En se baladant dans le fort, on croise des vaches, des enfants jouant au cricket. A l'ombre des ruelles, on perd un demi degré  (42º - 0,5º = 41,5º yeahhhh!!!)

 

Cette citadelle est aussi la porte d'entrée du désert de Thar. Moi qui avais tellement aimé le désert d'Atacama au début de mon tour du monde, je suis ravie de le terminé en passant deux jours au beau milieu du Thar. Je suis rejointe par Jessica et Jannis que j'avais rencontré dans le nord et nous partons ensemble à dos de dromadaire découvrir ce désert. 

  

Une jeep nous emmène à 40km de la ville et la c'est l'extase pour nos oreilles, plus de klaxons toutes les secondes, tout n'est plus que silence et tranquilité. Nous nous arrêtons vers midi et ce jusqu'à 15h pour éviter d'être au soleil pendant les heures les plus chaudes. Nous sommes épatés par notre guide qui avec un peu de farine, des lentilles et de l'huile nous concocte un veritable festin. Des chèvres et des moutons errent dans le désert et nous tiennent compagnie pendant le repas.

Après avoir fait un arret dans un village isolé pour que les dromadaire boivent un coups, nous nous rendont sur une immense dune de sable pour passer la nuit à la belle étoile.

 

Le lendemain, notre guide nous réveille à 5h pour que nous assistions au lever de soleil. Nous observons l'astre grimper dans le ciel au milieu des éoliennes (il y en a un bon millier dans le désert, ce qui malheureusement pollue la vue de cette immensité de sable).

Il est déjà temps de rentrer en ville. Nous en profitons pour aller visiter le temple jain, une petite perle au centre de la ville fortifiée.

 

Je suis très contente de mon petit périple dans le désert. Le dromadaire n'est pas l'animal le plus comfortable, je m'en sors avec une jolie démarche à la Lucky Luck. Mais le désert reste le désert, l'endroit parfait pour laisser aller ses pensées, et les miennes après 9 mois de bonheur à voyager et avant de rentrer à la maison, sont bien heureuses de s'évader dans un tel lieu.



Publié à 14:04, le 26/06/2012, Jaisalmer
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Dharamsala, capitale du Tibet exilé

Après avoir voyagé dans les bus gouvernementaux et avoir bien cru que nous y resterions, nous voilà dans l'Himachal Pradesh, état du nord de l'Inde, dans la magnifique chaîne himalayenne.  C'est dans cette région qu'ont décidé de fuir des milliers de tibetains pour échapper la repression chinoise dans leur propre pays. C'est à McLeod Ganj, petit village perché dans les montagnes, que vit le plus célèbre des tibétains, le Dalaï Lama. Au dela de la zen attitude qui règne dans ce lieu, la fraicheur de l'altitude est un vrai bonheur pour nous tous aprés la chaleur étouffante du reste du pays. Au fur et à mesure des virages pris par le bus, la verdure se fait de plus en plus dense, les arbres tout fins laissent place aux gros conifères, un contraste impressionnant en quelques centaines de km. 

 

On ne se sent pas du tout en Inde à Dharamsala, McLeod ou Bagshu, c'est un petit Tibet avec les images de sa sainteté le 14eme Dalaï Lama dans toutes les échoppes, les petits drapeaux comportant les mantras bouddhistes suspendus dans les rues, plus d'indiennes en sari mais des tibétennes en tenues traditionnelles, dans les ruelles les marchands de cutlets (beignets de pomme de terre indiens) sont remplacés par des vendeurs de momos (raviolis tibétaines)...

 

   

Nous passons la première journée à faire le tour de la ville et nous rendons au temple du village. Le temple est juste à côté du musée ainsi que la demeure du Dalaï Lama.Au musée tibétain. On y apprend comment la Chine a envahi le Tibet, les conditions de vie des familles ayant décidé de rester sur leur propres terres, les tortures, les emprisonnements. Des centaines de tibetains sont  morts en essayant de passer la frontière indienne, à travers les sommets de l'Himalaya, soit à cause du froid, soit froidement abattus par les gardes frontières chinois.Tous les mois, de jeunes tibétains s'immolent de désespoir. Imaginez vous, du jour au lendemain, perdre tous vos droits chez vous. Beaucoup meurent encore tous les jours en essayant de traverser la frontière pour se construire un avenir meilleur ailleurs.   

Nous partons ensuite en treck pendant deux jours dans les montagnes. Alex, Mathieu, Jessica, Jannis et moi. Nous montons jusqu'à Triund. La marche est très agréable, la fraicheur et le grand air nous font du bien. Le long du chemin, nous observons beaucoup de guirlandes de mantras bouddhistes qui donnent un air de fête foraine à la montagne. Les chèvres, dans les coins les plus escaprés se régalent des buissons. La vue arrivé au sommet est majestueuse, les sommets enneigés que l'on voit du fond de la vallée sont bien plus proches. On se sent tout petit dans de tels paysages.

 

Il y a beaucoup d'endroits merveilleux où aller trecker en Inde du Nord notamment la région du Ladakh. Je n'en ai pas le temps, je retourne dans la grande chaleur et la poussière pour aller découvrir le Rajasthan et son désert.

 



Publié à 17:12, le 15/06/2012, Dharamsala
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Amritsar, merveilleuse cité sikh

Dans l'état du Penjab, au Nord de Delhi, nous découvrons la ville d'Amritsar, lieu de pelerinage de la communauté sikh mais aussi ville touristique.

A Amritsar, lieu saint, il est interdit de fumer et de boire de l'alcool dans une grande partie de la ville.

Au temple, l'hospitalité est offerte à tout pelerin et voyageur, j'ai trouvé l'endroit où je dors. Un dortoire est aménagé pour les étrangers. Au centre du batiment, il y a une court où les indiens dorment en famille à même le sol. La première fois que je me rends aux toilettes, de l'autre côté de la court, je croise un vieil homme, maigrichon, édentté, avec son turban et sa longue barbe, il relève la tête et me voit, quelque chose s'illumine dans son regard, il me sourit et me dit "hello" avec tellement de joie, tellement de sincérité... arrivée dans les toilettes, un petit bonhomme d'environ deux ans qui  attend sa mère dans le couloir, me voit et court me sauter dans les bras, s'agrippe à mon sarwel et me suit presque dans les toilettes... Mes journées dans cette ville sont ponctuées de ces petits moments de bonheur simple, de partage et de sincérité.

 

En sortant de ce batiment, on entend un vacarme permanent, c'est la cantine gratuite et notamment le bruit que font les bénévoles en lavant les milliers d'assiettes en inox. Le restaurant gratuit est un vrai moment de communion. Une fois l'assiette, le bol et la cuillère récupérés, vous attendez. Quand les portes de la salle s'ouvrent, vous êtes littéralement aspiré par la foule, vous vous asseyez en tailleur sur des tapis, les uns à côté des autres et vous attendez que des bénévoles viennent remplir votre assiette. Curry, dahl, chapati, riz au lait... c'est à volonté et excellent. Un fois le repas avalé (il ne faut pas trop tarder, la vague suivante attend dehors), vous sortez et rendez vos couverts. Le chai est servi un peu plus loin. Les bénevoles sont enchantés de nous faire visiter l'envers du décors de cette cuisine ouverte 24h sur 24. Des machines à chapatis tournent en permanence, 5000 par heure. Les marmites de dahl sont gigantesques, elles peuvent en contenir plus d'une tonne. L'après midi, vous pouvez observer les bénévoles éplucher les gousses d'ail par milliers, les quantités d'aubergines ou de poires qui attendent leur tour, sont industrielles. Mathieu, un de mes nouveaux compagnons de route et moi aidons à la vaisselle le premier soir et le lendemain nous faisons des chapatis en cuisine, et faisons bien marrer les autres bénévoles avec la forme de nos pains...

 

 

 

Nous nous rendons également à la cérémonie du drapeau à la frontière pakistanaise. Cet un étrange spectacle où des centaines d'indiens et de pakistanais, de chaque côté de la frontière, confrontent leur patriotisme respectif. Les indiens font la queue pour avoir l'opportunité de courrir avec le drapeau de leur pays devant les grilles du Pakistan, des slogans contre le Pakistan sont scandés dans un micro et répétés par la foule, enfin les gardes réalisent une chorégraphie démontrant leur extrème souplesse (ils amènent leur pieds à leur oreille). Une fois les drapeaux baissés, c'est fini, pas pour nous déplaire.

Le temple doré entouré de son bassin d'eau sacré est le symbole du sikkhisme. Il faut enlever ses chaussures et couvrir sa tête. Ce lieu à été témoin de massacre le siècle dernier, notamment lorsque Indira Gandhi mena une campagne de répression contre la communauté sikh. La religion n'est vieille que de 500 ans, elle s'inspire de la religion musulmane et la spiritualité hindousite. Une fois à l'intérieur du temple, c'est comme un parcours, dans la pièce au rez de chaussé des musiciens jouent une musique traditionnelle que l'on entend dans toute l'enceinte du temple. Les pelerins s'assient et prient. A l'étage, c'est la lecture de l'immense livre sacré. Les murs sont couverts de magnifiques peintures et dorures, protégés par des vitres. En fin de journée, le livre est sorti du temple pour passer le nuit en lieu sur. Des gens se baignent dans le bassin afin de se purifier.

 

Ce court séjour à Amritsar est un moment particulier de mon voyage, j'ai vu beaucoup d'endroits, ai partagé beaucoup des moments avec pas mal de monde, mais jamais encore je ne m'étais senti appartenir à quelque chose de si grand et de si touchant. C'est avec regret que je quitte la cité sans savoir ce qui m'attend à la prochaine étape.

 



Publié à 17:27, le 8/06/2012, Amritsar
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